pre-commit intercepte vos commits et vérifie automatiquement le code avant qu'il n'atteigne le dépôt. Espaces en fin de ligne, fichiers YAML mal formés, secrets exposés : tout est détecté et souvent corrigé automatiquement. Ce guide couvre l'installation, la configuration et les hooks les plus utiles pour un workflow DevOps.
Ce que vous allez apprendre
Section intitulée « Ce que vous allez apprendre »- Comprendre le fonctionnement des hooks Git et de pre-commit.
- Installer pre-commit et l'activer dans un dépôt.
- Configurer les hooks essentiels (formatage, YAML, secrets).
- Intégrer pre-commit dans un pipeline CI/CD.
- Éviter le risque de sécurité des hooks locaux (LOTP).
Le problème que pre-commit résout
Section intitulée « Le problème que pre-commit résout »Sans validation automatique, les problèmes de qualité s'accumulent :
- Espaces en fin de ligne qui polluent les diffs
- Fichiers YAML ou JSON mal formés qui cassent les pipelines
- Secrets (clés API, mots de passe) commités par erreur
- Code non formaté qui crée des conflits de merge
La détection manuelle est impossible à maintenir. Les revues de code perdent du temps sur des détails triviaux au lieu de se concentrer sur la logique.
pre-commit automatise ces vérifications :
| Sans pre-commit | Avec pre-commit |
|---|---|
| Secrets détectés en production | Bloqués au commit |
| YAML invalide → pipeline cassé | Validé avant push |
| Formatage incohérent entre devs | Uniformisé automatiquement |
| Revue de code sur des détails | Focus sur la logique métier |
Fonctionnement
Section intitulée « Fonctionnement »pre-commit utilise les hooks Git, des scripts exécutés automatiquement par Git à certains moments (pré-commit, pré-push, etc.).
Chaque hook est un outil indépendant (linter, formatteur, scanner) configuré dans un fichier .pre-commit-config.yaml.
Installation
Section intitulée « Installation »Version actuelle : 4.6.0 (février 2026)
pre-commit est écrit en Python. L'installation recommandée utilise pipx pour isoler les dépendances.
-
Installer pipx (si pas déjà fait)
Fenêtre de terminal # Ubuntu/Debiansudo apt install pipxpipx ensurepath# Ou avec pippip install --user pipxpipx ensurepath -
Installer pre-commit
Fenêtre de terminal pipx install pre-commitSortie attendue :
done! ✨ 🌟 ✨installed package pre-commit 4.6.0, installed using Python 3.12.3These apps are now globally available- pre-commit -
Vérifier l'installation
Fenêtre de terminal pre-commit --version# pre-commit 4.6.0
Configuration de base
Section intitulée « Configuration de base »Créer le fichier de configuration
Section intitulée « Créer le fichier de configuration »À la racine de votre projet Git, créez .pre-commit-config.yaml :
repos: - repo: https://github.com/pre-commit/pre-commit-hooks rev: v5.0.0 hooks: - id: trailing-whitespace - id: end-of-file-fixer - id: check-yaml - id: check-json - id: check-added-large-files args: ['--maxkb=500'] - id: check-merge-conflict - id: detect-private-keyChaque entrée définit :
- repo : URL du dépôt contenant les hooks
- rev : version (tag Git) à utiliser
- hooks : liste des hooks à activer, avec options facultatives
Activer les hooks
Section intitulée « Activer les hooks »Cette commande écrit un script dans .git/hooks/pre-commit. Elle est donc locale à votre clone : chaque personne qui clone le dépôt doit la relancer, le fichier de configuration versionné ne suffit pas.
pre-commit installSortie attendue :
pre-commit installed at .git/hooks/pre-commitÀ partir de maintenant, chaque git commit déclenche les vérifications.
Tester manuellement
Section intitulée « Tester manuellement »Pour exécuter les hooks sans commiter :
# Sur les fichiers modifiés (staging area)pre-commit run
# Sur tous les fichiers du dépôtpre-commit run --all-files
# Un hook spécifiquepre-commit run trailing-whitespace --all-filesHooks essentiels pour DevOps
Section intitulée « Hooks essentiels pour DevOps »Les blocs qui suivent s'ajoutent à la liste repos: du même fichier : on n'écrit pas une configuration par famille de hooks. Prenez-les par ordre de rentabilité, en commençant par la validation des fichiers de configuration et la détection de secrets, qui protègent contre les erreurs les plus coûteuses. Chaque dépôt ajouté allonge le premier lancement, le temps que pre-commit construise les environnements correspondants.
Qualité des fichiers de config
Section intitulée « Qualité des fichiers de config »Ces hooks se contentent de vérifier la syntaxe : ils ne modifient aucun fichier et signalent un YAML ou un JSON invalide avant qu'il ne casse un pipeline.
repos: - repo: https://github.com/pre-commit/pre-commit-hooks rev: v5.0.0 hooks: - id: check-yaml args: ['--unsafe'] # Permet les tags YAML personnalisés (Ansible, K8s) - id: check-json - id: check-toml - id: check-xmlSécurité : détection de secrets
Section intitulée « Sécurité : détection de secrets »Les deux hooks sont complémentaires : detect-private-key cherche des en-têtes de clés privées, tandis que gitleaks applique un jeu de règles bien plus large (jetons cloud, clés d'API, chaînes de connexion). Un secret bloqué ici n'aura jamais à être révoqué.
repos: - repo: https://github.com/pre-commit/pre-commit-hooks rev: v5.0.0 hooks: - id: detect-private-key
- repo: https://github.com/gitleaks/gitleaks rev: v8.18.2 hooks: - id: gitleaksExemple de détection :
# Créer un fichier avec une clé privéeecho "-----BEGIN RSA PRIVATE KEY-----" > secret.pemgit add secret.pemgit commit -m "Add config"Sortie :
detect private key...................................................Failed- hook id: detect-private-key- exit code: 1
Private key found: secret.pemLe commit est bloqué, le secret ne rejoint jamais le dépôt.
Formatage Python
Section intitulée « Formatage Python »Ces deux hooks réécrivent vos fichiers. Quand ils interviennent, le commit échoue volontairement : les corrections sont appliquées dans votre copie de travail, à vous de les ajouter avec git add puis de relancer le commit.
repos: - repo: https://github.com/psf/black rev: 24.4.2 hooks: - id: black
- repo: https://github.com/astral-sh/ruff-pre-commit rev: v0.4.4 hooks: - id: ruff args: ['--fix']Black formate le code automatiquement. Ruff détecte et corrige les erreurs de style (remplace flake8, isort, et plus).
Linting YAML avancé (Ansible, K8s)
Section intitulée « Linting YAML avancé (Ansible, K8s) »Là où check-yaml valide seulement la syntaxe, yamllint contrôle le style : longueur de ligne, indentation, valeurs booléennes ambiguës. Ses règles par défaut sont strictes, d'où le fichier de configuration dédié.
repos: - repo: https://github.com/adrienverge/yamllint rev: v1.35.1 hooks: - id: yamllint args: ['-c', '.yamllint.yaml']Créez .yamllint.yaml pour personnaliser les règles :
extends: defaultrules: line-length: max: 120 truthy: check-keys: falseInfrastructure as Code
Section intitulée « Infrastructure as Code »Les hooks Terraform appellent les binaires installés sur la machine (terraform, tflint) et échouent si ceux-ci sont absents du poste ou du runner. Le hook ansible-lint, lui, installe sa propre dépendance Python dans un environnement isolé : rien à préparer, mais un premier lancement plus long.
repos: - repo: https://github.com/antonbabenko/pre-commit-terraform rev: v1.88.4 hooks: - id: terraform_fmt - id: terraform_validate - id: terraform_tflint
- repo: https://github.com/ansible/ansible-lint rev: v24.2.1 hooks: - id: ansible-lintDockerfile
Section intitulée « Dockerfile »hadolint analyse les Dockerfile et signale les constructions qui produisent des images volumineuses ou peu sûres, comme une image de base non versionnée ou un apt-get sans nettoyage du cache.
repos: - repo: https://github.com/hadolint/hadolint rev: v2.12.0 hooks: - id: hadolintConfiguration complète recommandée
Section intitulée « Configuration complète recommandée »Voici une configuration DevOps complète, à copier telle quelle dans un dépôt d'infrastructure ou de scripts. Elle couvre l'hygiène de fichiers, la sécurité, le YAML, le Markdown et le shell, sans dépendre d'un langage applicatif particulier. Les numéros de version indiqués dans rev: sont ceux validés à la rédaction : lancez pre-commit autoupdate après l'avoir copiée pour les rafraîchir.
repos: # Vérifications de base - repo: https://github.com/pre-commit/pre-commit-hooks rev: v5.0.0 hooks: - id: trailing-whitespace - id: end-of-file-fixer - id: check-yaml args: ['--unsafe'] - id: check-json - id: check-added-large-files args: ['--maxkb=500'] - id: check-merge-conflict - id: detect-private-key - id: check-case-conflict - id: mixed-line-ending args: ['--fix=lf']
# Sécurité - repo: https://github.com/gitleaks/gitleaks rev: v8.18.2 hooks: - id: gitleaks
# YAML - repo: https://github.com/adrienverge/yamllint rev: v1.35.1 hooks: - id: yamllint
# Markdown - repo: https://github.com/igorshubovych/markdownlint-cli rev: v0.39.0 hooks: - id: markdownlint args: ['--fix']
# Shell - repo: https://github.com/shellcheck-py/shellcheck-py rev: v0.10.0.1 hooks: - id: shellcheckMaintenir les hooks à jour
Section intitulée « Maintenir les hooks à jour »Les hooks utilisent des versions fixes (rev:). Pour les mettre à jour :
pre-commit autoupdateSortie exemple :
[https://github.com/pre-commit/pre-commit-hooks] updating v5.0.0 -> v6.0.0[https://github.com/gitleaks/gitleaks] updating v8.18.2 -> v8.30.0Commitez ensuite le fichier .pre-commit-config.yaml mis à jour.
Intégration CI/CD
Section intitulée « Intégration CI/CD »Exécutez pre-commit dans votre pipeline pour détecter les commits qui auraient contourné les hooks locaux. Un git commit --no-verify sur un poste de développement passe inaperçu autrement, tout comme un dépôt cloné par quelqu'un qui n'a jamais lancé pre-commit install. La CI devient donc le filet de sécurité qui rend la règle réellement opposable, et non plus une convention d'équipe.
GitHub Actions
Section intitulée « GitHub Actions »Les actions sont épinglées par empreinte de commit avec le tag en commentaire : un tag Git peut être redéplacé vers un autre code, pas une empreinte. Le workflow ne demande aucun droit par défaut, chaque job réclamant le strict nécessaire.
name: pre-commit
on: push: pull_request:
permissions: {}
jobs: pre-commit: runs-on: ubuntu-latest permissions: contents: read steps: - uses: actions/checkout@3d3c42e5aac5ba805825da76410c181273ba90b1 # v7.0.1 with: persist-credentials: false - uses: actions/setup-python@5fda3b95a4ea91299a34e894583c3862153e4b97 # v7.0.0 with: python-version: '3.12' - uses: pre-commit/action@2c7b3805fd2a0fd8c1884dcaebf91fc102a13ecd # v3.0.1GitLab CI
Section intitulée « GitLab CI »La version de pre-commit est fixée explicitement : sans cela, une nouvelle version publiée entre deux exécutions peut faire échouer un pipeline qui passait la veille, sans aucun changement de code.
pre-commit: image: python:3.12@sha256:7ad6d21a25a94b2c00e685e82c2fd298de814353d9ee0e3f7f2cd4fca063df60 stage: lint before_script: - pip install pre-commit==4.6.0 script: - pre-commit run --all-files --show-diff-on-failureOptions utiles pour CI
Section intitulée « Options utiles pour CI »En CI, on ne travaille pas sur une zone de staging Git : --all-files est donc indispensable, sans quoi aucun fichier n'est analysé. Les deux autres options servent surtout au confort de diagnostic dans les journaux du pipeline.
| Option | Description |
|---|---|
--all-files | Vérifie tous les fichiers, pas seulement les modifiés |
--show-diff-on-failure | Affiche le diff si un hook modifie des fichiers |
--fail-fast | Arrête dès le premier échec |
Sécurité : pre-commit dans le référentiel LOTP
Section intitulée « Sécurité : pre-commit dans le référentiel LOTP »pre-commit est un outil de qualité de code, mais son mécanisme d'exécution en fait aussi un outil référencé dans LOTP (Living Off The Pipeline), la base de connaissances qui catalogue les fonctionnalités légitimes d'outils de pipeline exploitables à des fins malveillantes.
Le risque repose sur les hooks locaux (repo: local) avec
language: system. Ce type de hook exécute directement une commande shell
sur la machine, sans aucun sandboxing, sans isolation, avec les droits de
l'utilisateur courant (ou du runner CI/CD).
Ce mécanisme fonctionne parce que pre-commit run charge et exécute
automatiquement les hooks définis dans .pre-commit-config.yaml. Quand le
hook utilise language: system, pre-commit passe directement le champ
entry au shell système, c'est exactement le même mécanisme qu'un
Makefile ou un package.json avec des scripts lifecycle.
Scénarios d'exploitation
Section intitulée « Scénarios d'exploitation »L'attaque la plus courante est la Poisoned Pipeline Execution (PPE) :
- Un attaquant ouvre une PR qui modifie
.pre-commit-config.yaml - Le pipeline CI exécute
pre-commit run --all-filesaprès checkout du code de la PR - Le hook malveillant s'exécute et exfiltre les secrets (
GITHUB_TOKEN, clés API, credentials cloud)
Variante plus subtile : l'attaquant ajoute un hook légitime et un hook
malveillant dans la même PR. Le nom (name: lint check) paraît inoffensif
mais le champ entry contient du code malveillant.
Contre-mesures
Section intitulée « Contre-mesures »Aucune de ces mesures ne suffit seule : la première protège le fichier, la deuxième protège le pipeline, les deux dernières réduisent la surface d'exécution. Appliquez au minimum les deux premières sur tout dépôt public.
-
Protégez
.pre-commit-config.yamlavec CODEOWNERS pour qu'une revue soit obligatoire avant toute modification :# .github/CODEOWNERS.pre-commit-config.yaml @security-team -
Ne lancez pas
pre-commit runautomatiquement sur les PRs de forks. Vérifiez que.pre-commit-config.yamln'a pas été modifié avant d'exécuter les hooks en CI :Fenêtre de terminal # Vérifier si le fichier a changé dans la PRif git diff --name-only origin/main...HEAD | grep -q '.pre-commit-config.yaml'; thenecho "⚠️ .pre-commit-config.yaml modifié, revue manuelle requise"exit 1fi -
Évitez
language: systemdans vos propres hooks sauf nécessité documentée. Préférezlanguage: python,language: nodeoulanguage: dockerqui offrent une isolation minimale. -
Auditez régulièrement les hooks locaux et les dépôts référencés. Vérifiez que les
rev:pointent vers des tags signés de dépôts de confiance.
Commandes principales
Section intitulée « Commandes principales »Au quotidien, trois commandes suffisent : install une fois par clone, run --all-files après avoir ajouté un hook, et autoupdate de temps en temps. Les autres servent surtout au dépannage, notamment clean quand un environnement de hook s'est corrompu et que le message d'erreur devient incompréhensible.
| Commande | Description |
|---|---|
pre-commit install | Active les hooks dans le dépôt |
pre-commit run | Exécute sur les fichiers stagés |
pre-commit run --all-files | Exécute sur tout le dépôt |
pre-commit run <hook-id> | Exécute un hook spécifique |
pre-commit autoupdate | Met à jour les versions des hooks |
pre-commit clean | Supprime le cache des environnements |
pre-commit gc | Nettoie les repos non utilisés |
pre-commit uninstall | Désactive les hooks |
pre-commit validate-config | Valide la syntaxe du fichier config |
pre-commit try-repo <url> | Teste un hook sans l'installer |
Contourner temporairement
Section intitulée « Contourner temporairement »Dans de rares cas, vous pouvez avoir besoin de passer outre les hooks :
# Ignorer tous les hooksgit commit --no-verify -m "WIP: work in progress"
# Ignorer un hook spécifique (via variable d'environnement)SKIP=trailing-whitespace git commit -m "Keep trailing spaces"Stages de hooks
Section intitulée « Stages de hooks »Par défaut, les hooks s'exécutent au pre-commit. Vous pouvez configurer d'autres moments :
repos: - repo: https://github.com/pre-commit/pre-commit-hooks rev: v5.0.0 hooks: - id: check-added-large-files stages: [pre-commit, pre-push]| Stage | Moment | Cas d'usage |
|---|---|---|
pre-commit | Avant le commit | Formatage, linting rapide |
pre-push | Avant le push | Tests longs, scans de sécurité |
commit-msg | Après saisie du message | Validation format commit |
post-checkout | Après checkout | Mise à jour dépendances |
Pour activer plusieurs stages :
pre-commit install --hook-type pre-commit --hook-type pre-pushDépannage
Section intitulée « Dépannage »La plupart des blocages tiennent à l'environnement plutôt qu'à la configuration : pre-commit construit un environnement isolé par dépôt de hooks, dans un cache situé sous ~/.cache/pre-commit. C'est ce qui explique la lenteur du premier lancement, et pourquoi une différence de version entre poste et CI produit des résultats divergents.
| Symptôme | Cause | Solution |
|---|---|---|
| "command not found: pre-commit" | pipx pas dans le PATH | pipx ensurepath puis relancer le shell |
| Hook très lent au premier run | Téléchargement des environnements | Normal, le cache accélère les runs suivants |
| Erreur "not a git repository" | Pas de dépôt Git | git init d'abord |
| Hook échoue en CI mais pas en local | Versions différentes | Utiliser pre-commit autoupdate |
| "No .pre-commit-config.yaml" | Fichier absent | Créer le fichier à la racine |
FAQ : questions fréquentes
Section intitulée « FAQ : questions fréquentes »Les questions ci-dessous reviennent régulièrement lors de la mise en place de pre-commit dans une équipe, en particulier sur l'adoption par tous les développeurs et sur l'articulation avec la CI.
.pre-commit-config.yaml, pour bloquer les erreurs (espaces superflus, YAML invalide, secrets exposés) avant qu'elles n'atteignent le dépôt.pipx install pre-commit) pour isoler ses dépendances, puis on active les hooks dans le dépôt avec pre-commit install. À partir de là, chaque git commit déclenche les vérifications définies dans .pre-commit-config.yaml.language: system, référencés dans LOTP. Un .pre-commit-config.yaml malveillant peut exécuter du shell arbitraire si le pipeline CI lance pre-commit run après checkout d'une pull request. On protège le fichier avec CODEOWNERS et on évite language: system dans ses propres hooks.À retenir
Section intitulée « À retenir »- pre-commit = garde-fou automatique, Vérifie le code avant qu'il n'atteigne le dépôt
- Installation :
pipx install pre-commitpuispre-commit installdans chaque projet - Configuration : fichier
.pre-commit-config.yamlà la racine - Mise à jour :
pre-commit autoupdatepour utiliser les dernières versions - CI/CD : ajouter
pre-commit run --all-filesdans le pipeline - Hooks essentiels : trailing-whitespace, check-yaml, detect-private-key, gitleaks
- Contournement :
git commit --no-verify(à éviter) - Les hooks locaux
language: systemsont référencés dans le référentiel LOTP : protégez.pre-commit-config.yamlvia CODEOWNERS et ne lancez paspre-commit runautomatiquement sur les PRs de forks.