Cette formation Linux mène de la première commande à l'administration d'un serveur en production, puis aux certifications RHCSA et LFCS. Elle compte 24 modules et 200 leçons, dont 65 portent un lab à rejouer sur une vraie machine et 168 un quiz de contrôle, soit environ 125 heures de travail. Elle est gratuite et accessible sans inscription. Elle s'adresse aux administrateurs débutants ou intermédiaires, aux développeurs qui veulent comprendre leur environnement de production, et à ceux qui préparent un examen. Les manipulations sont testées sur Debian 13, Ubuntu Server 26.04 et AlmaLinux 10.
Si vous partez de zéro, le point d'entrée est Découvrir Linux : ce que fait un noyau, ce qu'est une distribution, et à quoi sert le terminal que vous allez ouvrir pendant les 125 heures qui suivent.
Que contient la formation Linux et combien de temps demande-t-elle ?
Section intitulée « Que contient la formation Linux et combien de temps demande-t-elle ? »La formation compte 24 modules et 200 leçons, pour environ 125 heures de travail effectif, lecture, labs et quiz compris. Ce volume en fait la formation la plus fournie du site.
| Ce que vous suivez | Volume |
|---|---|
| Modules pédagogiques | 24 |
| Leçons | 200 |
| Leçons avec un lab pratique | 65 |
| Leçons avec un quiz de contrôle | 168 |
| Durée estimée | environ 125 heures |
| Distributions de référence | Debian 13, Ubuntu Server 26.04, AlmaLinux 10 |
| Certifications préparées | RHCSA EX200 (RHEL 10) et LFCS |
| Coût | gratuit, sans inscription |
Ces heures ne mesurent pas un temps de lecture. Elles additionnent la lecture du guide, le lab quand la leçon en porte un, et le quiz qui la clôt. Une leçon de stockage avec un lab sur volumes logiques pèse ainsi plus qu'une fiche de commande, et le total reflète ce que vous passerez réellement devant une machine. Rien ne vous oblige à tout suivre : les volets Références et Références complémentaires sont des compléments ponctuels, pas des étapes obligatoires.
Dans quel ordre suivre les volets de la formation Linux ?
Section intitulée « Dans quel ordre suivre les volets de la formation Linux ? »L'ordre recommandé est Fondamentaux, Exploiter, Réseau, Maintenir, Stockage, Sécuriser, Dépanner, puis Internals. Chaque volet a sa page d'accueil, ses leçons et ses labs, et peut se suivre seul si vous cherchez une compétence précise.
| Volet | Ce que vous y apprenez | Leçons | Durée |
|---|---|---|---|
| Fondamentaux | Découvrir Linux, se repérer dans les fichiers, manipuler le texte, utiliser le shell, gérer droits et processus, installer des logiciels, lire les journaux | 43 | 26 h |
| Exploiter | Texte en ligne de commande, SSH, scripts Bash, shells alternatifs, planification, processus, performances, systemd | 46 | 26 h |
| Réseau | Configurer une interface de façon persistante, Netplan et NetworkManager, agrégation de liens, diagnostic, transferts de fichiers | 11 | 7 h 40 |
| Maintenir | Paquets APT, DNF et Flatpak, dépendances, mises à jour de sécurité, charge système, espace disque | 14 | 7 h 15 |
| Stockage | Partitions, systèmes de fichiers, montages persistants, LVM, RAID, chiffrement LUKS, quotas, performances disque | 21 | 15 h 40 |
| Sécuriser | Utilisateurs et groupes, sudo, ACL, LDAP avec SSSD, durcissement sysctl et GRUB, pare-feu, SELinux et AppArmor | 15 | 13 h 15 |
| Dépanner | Méthode de diagnostic, service qui ne démarre pas, perte d'accès SSH, système de fichiers en lecture seule, démarrage bloqué | 7 | 4 h 35 |
| Internals | Les mécanismes du noyau derrière les conteneurs : cgroups, namespaces, capabilities | 3 | 1 h 30 |
| Certifications | Choisir entre RHCSA et LFCS, préparer l'examen, passer l'examen blanc | 5 | 6 h 30 |
| Références | Fiches de commandes A-Z : awk, curl, find, grep, jq, sed, tar, xargs | 13 | 6 h 10 |
| Références complémentaires | Nix, WSL2, éditeurs avancés, Btrfs, quotas et autres approfondissements optionnels | 22 | 10 h 45 |
Deux façons de lire ce tableau. Si vous débutez, prenez les volets dans l'ordre : les Fondamentaux posent le vocabulaire et les réflexes sans lesquels la suite reste opaque, et Exploiter enchaîne sur ce que fait un administrateur toute la journée. Si vous administrez déjà des serveurs, entrez par le volet qui vous manque, en général Stockage, Sécuriser ou Dépanner, et servez-vous des Fondamentaux comme d'une révision ciblée.
Comment suivre sa progression dans le parcours Linux ?
Section intitulée « Comment suivre sa progression dans le parcours Linux ? »Chaque leçon porte une case à cocher, et votre progression est enregistrée dans votre navigateur, sans compte ni inscription. Aucune donnée ne part sur un serveur.
La page Mon parcours affiche le programme complet, module par module, avec le pourcentage d'avancement. En haut de chaque leçon, un bandeau rappelle où vous en êtes ; en bas, un bouton marque la leçon comme lue et vous emmène à la suivante. Sur un parcours de 125 heures, ce repère compte : vous pouvez reprendre là où vous vous êtes arrêté, y compris plusieurs semaines plus tard.
Comment se valide une compétence : labs, quiz, drills et examen blanc ?
Section intitulée « Comment se valide une compétence : labs, quiz, drills et examen blanc ? »Quatre dispositifs de validation se superposent : 65 leçons avec lab, 168 quiz, des drills chronométrés et un examen blanc RHCSA de 20 tâches. Lire ne suffit pas, et c'est encore plus vrai pour un métier qui se juge à l'état d'une machine.
Chaque lab prépare un environnement jetable, un shell isolé ou une VM, déroule un scénario, puis vérifie l'état réel du système et calcule un score. Vous ne cassez rien sur votre poste. La CLI dsoxlab pilote tout : lancer un lab, le valider, suivre sa progression. Point important pour les certifications comme pour la production, la validation porte sur l'état de la machine après redémarrage : une configuration qui ne survit pas au reboot ne compte pas.
Le quiz ferme la leçon en quelques questions. Il ne remplace pas le lab, il attrape ce qu'on croit avoir compris : la précédence d'une option, l'unité d'une valeur, l'ordre de deux étapes.
Les drills, en conditions d'examen
Section intitulée « Les drills, en conditions d'examen »Entre les labs guidés, qui apprennent, et le capstone, qui simule l'examen complet, les drills forment une couche intermédiaire : des tâches courtes, sans indices et chronométrées, à réaliser comme le jour J. La plupart sont bi-distribution, un seul contenu servant la RHCSA sur RHEL et la LFCS sur Ubuntu, la cible se choisissant avec l'option --target. Lancez-les quand vous pensez maîtriser un domaine : c'est le moment où l'écart entre « je sais le faire » et « je sais le faire en vingt minutes sans documentation » devient visible.
Où trouver les labs : le dépôt compagnon dsoxlab
Section intitulée « Où trouver les labs : le dépôt compagnon dsoxlab »Les labs vivent dans le dépôt linux-dsoxlab-training et se jouent avec la CLI dsoxlab. Le site porte les guides, le dépôt porte les exercices et leur notation, ce qui permet de rejouer un lab sans passer par le navigateur.
L'installation se fait une seule fois. La CLI dsoxlab s'installe avec uv ou pipx, puis vous clonez le catalogue et vous listez ce qui est jouable :
uv tool install dsoxlab # ou : pipx install dsoxlabgit clone https://github.com/stephrobert/linux-dsoxlab-training.gitcd linux-dsoxlab-trainingdsoxlab list-labsLa sortie de dsoxlab list-labs affiche les identifiants de labs, ceux que vous retrouvez dans les cartes de chaque leçon. La logique du dépôt suit celle de la formation : guide, puis lab, puis capstone, puis certification.
RHCSA ou LFCS : quelle certification Linux choisir ?
Section intitulée « RHCSA ou LFCS : quelle certification Linux choisir ? »La RHCSA (examen EX200) valide des compétences sur RHEL 10 dans un contexte entreprise ; la LFCS de la Linux Foundation est vendor-neutral et se passe sur la distribution de votre choix. Les deux sont des examens pratiques : on vous met devant une machine, pas devant un questionnaire.
Ce ne sont pas une annexe du parcours mais une voie majeure de validation, et tout le contenu y prépare. La RHCSA impose dnf, nmcli, firewalld et SELinux actif, ce qui la rend exigeante sur la persistance des réglages. La LFCS couvre cinq domaines transverses et sanctionne moins la distribution que la méthode. Si vous visez un poste dans un environnement Red Hat, la RHCSA parle plus fort sur un CV ; sinon, la LFCS suffit à prouver le même socle.
Sur quelle distribution apprendre Linux en 2026 ?
Section intitulée « Sur quelle distribution apprendre Linux en 2026 ? »Le parcours reste valable quelle que soit votre distribution, mais chaque version majeure apporte des changements qui touchent un serveur en production et ne se devinent pas. Debian 13 monte /tmp en mémoire et cesse de lire /etc/sysctl.conf, Ubuntu Server 26.04 remplace les coreutils GNU par une réimplémentation en Rust, et AlmaLinux 10 démarre en SELinux enforcing tout en refusant de booter sur un processeur trop ancien. Ces pages traitent chaque distribution pour elle-même, à partir de mesures en lab, pas des notes de version.
Ce que je défends
Section intitulée « Ce que je défends »J'administre des serveurs Linux depuis des années, et cette formation a des opinions. Les voici, pour que vous sachiez à quoi vous vous engagez.
On ne retient que ce qu'on a cassé et réparé soi-même. Chaque sujet suit donc le même fil : un guide pose le modèle mental et les commandes, un lab vous met aux commandes d'une VM jetable où l'erreur ne coûte rien, un quiz vérifie que l'essentiel est acquis. C'est pour cela que 65 leçons portent un lab et que je préfère en ajouter plutôt que d'allonger un texte.
Une configuration qui ne survit pas au reboot ne compte pas. Les labs ne valident pas la commande tapée, ils valident l'état de la machine après redémarrage. C'est la règle de l'examen RHCSA, et c'est surtout la règle de la production : un sysctl posé à la main, un montage absent de /etc/fstab ou un service jamais activé avec systemctl enable sont des pannes à retardement.
Linux ne s'apprend pas au prompt d'une IA. Un assistant vous donne la commande, mais il ne diagnostique pas votre panne à trois heures du matin, ne sait pas pourquoi votre unité systemd reste en failed après un redémarrage, et ne mesure pas l'état réel de votre disque. Apprendre Linux, c'est acquérir le modèle mental qui vous rend autonome quand l'assistant se trompe, et il se trompe avec aplomb.
Le pourquoi avant le comment. Je refuse les tutoriels qui enchaînent des commandes sans expliquer ce qu'elles font, et les exemples abstraits déconnectés du réel. Ici, chaque commande a tourné sur une vraie machine avant d'être écrite, et les sorties affichées sont celles que la machine a produites.
Une distribution de référence, pas une bouillie. Quand le comportement diverge, le guide dit lequel des trois systèmes il décrit. Faire croire que netplan est le réseau Linux ou que ufw est le pare-feu universel produit des administrateurs perdus dès qu'ils changent d'environnement.
Ce que je vous déconseille
Section intitulée « Ce que je vous déconseille »Trois erreurs reviennent assez souvent pour mériter d'être nommées avant que vous ne les commettiez.
Apprendre Linux en lisant. C'est la plus coûteuse, parce qu'elle donne l'illusion d'avancer. Une leçon lue sans son lab ne laisse rien trois semaines plus tard. Si vous devez arbitrer par manque de temps, faites moins de leçons mais faites-en les labs.
Désactiver SELinux au premier refus. Sur AlmaLinux 10 comme sur RHEL, setenforce 0 fait disparaître le symptôme et la compétence en même temps. Le refus est une information : ausearch -m avc -ts recent vous dit lequel de vos fichiers porte un mauvais contexte, et restorecon le corrige en une commande.
Préparer un examen Red Hat sur Ubuntu. La RHCSA se passe sur RHEL, avec dnf, firewalld et SELinux actif. Préparez-vous sur AlmaLinux 10 ou Rocky Linux, sinon vous découvrirez les écarts le jour de l'examen, chronomètre en marche.
Références et approfondissements
Section intitulée « Références et approfondissements »Les fiches de commandes A-Z et les compléments comme Nix, WSL2 ou les éditeurs avancés sont des ressources ponctuelles, pas des étapes du chemin d'apprentissage. On les consulte quand une question précise se pose, pas dans l'ordre.
La différence est réelle : une leçon du parcours construit une compétence et se valide par un lab, une fiche de référence répond à une question et se referme. Gardez les deux à portée, mais ne confondez pas la seconde avec de la progression.
FAQ : questions fréquentes
Section intitulée « FAQ : questions fréquentes »Définition
- À l'origine : uniquement le noyau (kernel)
- Aujourd'hui : désigne l'ensemble du système (noyau + outils GNU)
Caractéristiques clés
- Libre et gratuit : code source accessible à tous
- Multi-utilisateur et multi-tâches
- Portable : fonctionne sur serveurs, PC, mobiles, embarqué
- Sécurisé : gestion fine des permissions
Exemples d'utilisation
- 90%+ des serveurs web dans le monde
- Android (basé sur le noyau Linux)
- Supercalculateurs (100% du Top 500)
Architecture en couches
| Composant | Rôle |
|---|---|
| Noyau (Kernel) | Gère matériel, mémoire, processus |
| Shell | Interface ligne de commande (Bash, Zsh) |
| Outils CLI | Commandes système (ls, cp, grep...) |
| Applications | Logiciels utilisateur |
Le Noyau
uname -r # Affiche la version du noyau
Gère : processus, mémoire, périphériques, système de fichiers, réseau.Le Shell
- Bash : le plus répandu
- Zsh : moderne, autocomplétion avancée
- Fish : convivial pour débutants
Composition
- Noyau Linux
- Utilitaires GNU
- Gestionnaire de paquets (
apt,dnf,pacman) - Système d'init (
systemd) - Interface graphique (optionnel)
Distributions populaires
| Distro | Usage | Gestionnaire |
|---|---|---|
| Ubuntu | Desktop/Serveur | apt |
| Debian | Serveur stable | apt |
| RHEL/Rocky | Entreprise | dnf |
| Arch | Utilisateurs avancés | pacman |
| Alpine | Conteneurs | apk |
Choisir sa distribution
- Débutant : Ubuntu, Linux Mint
- Serveur : Debian, Rocky Linux
- DevOps : Ubuntu Server, Alpine
Modèle en couches
┌─────────────────────────┐
│ Applications │ Mode utilisateur
├─────────────────────────┤
│ Shell / Interface │
├─────────────────────────┤
│ Appels système (API) │
├─────────────────────────┤
│ Noyau Linux │ Mode noyau
├─────────────────────────┤
│ Matériel │
└─────────────────────────┘
Deux modes d'exécution
- Mode noyau : accès complet au matériel (privilégié)
- Mode utilisateur : accès restreint (sécurisé)
Communication
Les applications utilisent des appels système (syscalls) pour demander des services au noyau :strace ls # Trace les appels système
Séquence de boot
- BIOS/UEFI : Initialisation matériel, POST
- Bootloader (GRUB) :
/etc/default/grub # Configuration
/boot/grub/grub.cfg # Fichier généré
- Noyau Linux : Chargement en mémoire, initialisation pilotes, montage racine
- systemd (PID 1) :
systemctl list-units --type=target
Lance les services et atteint la cible (graphical.target, multi-user.target)Diagnostic
dmesg | less # Messages du noyau
journalctl -b # Logs du boot actuel
systemd-analyze blame # Temps de démarrage
Concepts clés
- PID : identifiant unique du processus
- PPID : PID du processus parent
- États : Running, Sleeping, Stopped, Zombie
Commandes essentielles
# Lister les processus
ps aux # Tous les processus
ps -ef --forest # Arborescence
# Surveillance temps réel
top # Vue classique
htop # Vue améliorée
# Gestion des processus
kill PID # Signal SIGTERM
kill -9 PID # Signal SIGKILL (force)
killall nginx # Par nom
# Priorité
nice -n 10 commande # Lancer avec priorité basse
renice -n 5 -p PID # Modifier la priorité
Processus en arrière-plan
commande & # Lancer en background
jobs # Lister les jobs
fg %1 # Ramener au premier plan
systemd : le gestionnaire moderne
systemctl est la commande principale :# État d'un service
systemctl status nginx
# Démarrer / Arrêter
systemctl start nginx
systemctl stop nginx
systemctl restart nginx
systemctl reload nginx # Recharge config
# Activation au boot
systemctl enable nginx
systemctl disable nginx
# Lister les services
systemctl list-units --type=service
systemctl list-units --failed
Fichiers unités
/etc/systemd/system/ # Personnalisés (priorité)
/lib/systemd/system/ # Fournis par les paquets
systemctl daemon-reload # Recharger après modif
Journaux
journalctl -u nginx # Logs d'un service
journalctl -f # Suivre en temps réel
Types d'utilisateurs
- root (UID 0) : super-utilisateur, tous les droits
- Utilisateurs système (UID 1-999) : services
- Utilisateurs normaux (UID 1000+) : humains
Commandes de gestion
# Créer un utilisateur
sudo useradd -m -s /bin/bash jean
sudo passwd jean
# Modifier
sudo usermod -aG docker jean # Ajouter au groupe
sudo usermod -l nouveau ancien
# Supprimer
sudo userdel -r jean # -r supprime le home
# Groupes
sudo groupadd devops
sudo gpasswd -a jean devops
Fichiers importants
| Fichier | Contenu |
|---|---|
/etc/passwd |
Comptes utilisateurs |
/etc/shadow |
Mots de passe (hashés) |
/etc/group |
Groupes |
sudo
sudo commande # Exécuter en root
sudo -u user commande # En tant que user
visudo # Éditer /etc/sudoers
Arborescence standard (FHS)
/
├── bin/ → Binaires essentiels
├── boot/ → Fichiers de démarrage
├── dev/ → Périphériques
├── etc/ → Configuration système
├── home/ → Répertoires utilisateurs
├── lib/ → Bibliothèques partagées
├── opt/ → Logiciels optionnels
├── proc/ → Infos processus (virtuel)
├── root/ → Home de root
├── tmp/ → Fichiers temporaires
├── usr/ → Programmes utilisateur
└── var/ → Données variables (logs)
Permissions
ls -la fichier
# -rwxr-xr-- user group fichier
# ^^^ ^^^ ^^^
# | | └── Autres (r-x)
# | └────── Groupe (r-x)
# └────────── Propriétaire (rwx)
chmod 755 fichier # rwxr-xr-x
chmod u+x script.sh # Ajouter exécution
chown user:group fichier # Changer propriétaire
Types de systèmes de fichiers
- ext4 : standard Linux
- XFS : hautes performances
- Btrfs : snapshots, compression