Aller au contenu
Conteneurs & Orchestration medium

Probes Kubernetes : liveness, readiness, startup sans faux positifs

70 min de lecture

logo kubernetes

Une probe mal configurée peut provoquer plus d'indisponibilité que l'absence de probe. Ce guide vous apprend à choisir la bonne probe, à dimensionner ses paramètres, et à éviter les pièges qui transforment un healthcheck en source de pannes.

  • La différence réelle entre liveness, readiness et startup
  • Quand utiliser (et quand éviter) chaque type de probe
  • Comment dimensionner les paramètres sans faux positifs
  • Les anti-patterns qui causent des redémarrages en boucle
  • Comment diagnostiquer une probe qui échoue

Les probes (sondes) permettent à Kubernetes de surveiller l'état de vos conteneurs et d'agir en conséquence. Par défaut, Kubernetes considère qu'un conteneur est "en marche" tant que son processus principal tourne, même si l'application est bloquée ou incapable de traiter des requêtes.

Les probes comblent ce manque de signal applicatif en donnant au kubelet des indicateurs concrets sur l'état réel de l'application.

Kubernetes propose trois types de probes, chacune avec un objectif distinct :

ProbeQuestion poséeAction si échec
startupProbe"Le conteneur a-t-il fini de démarrer ?"Redémarrage du conteneur
livenessProbe"Le conteneur est-il bloqué et irrécupérable ?"Redémarrage du conteneur
readinessProbe"Le conteneur peut-il recevoir du trafic maintenant ?"Retrait des endpoints du Service

La startupProbe est conçue pour les applications qui ont besoin d'un temps de démarrage important. Tant qu'elle n'a pas réussi, Kubernetes n'exécute pas les autres probes.

Cas d'usage :

  • Application Java chargeant de nombreuses dépendances
  • Base de données qui charge des données volumineuses en mémoire
  • Application legacy avec initialisation complexe
startupProbe:
httpGet:
path: /healthz
port: 8080
initialDelaySeconds: 10
periodSeconds: 5
failureThreshold: 30 # 30 × 5s = 150s max pour démarrer

La livenessProbe vérifie si le conteneur est irrémédiablement bloqué et doit être redémarré. Elle répond à la question : "faut-il tuer ce conteneur ?"

Cas d'usage :

  • Deadlock applicatif
  • Boucle infinie
  • Thread principal suspendu
livenessProbe:
httpGet:
path: /healthz
port: 8080
initialDelaySeconds: 15
periodSeconds: 20
timeoutSeconds: 5
failureThreshold: 3

La readinessProbe indique si le conteneur peut traiter des requêtes maintenant. Tant qu'elle échoue, le Pod est retiré des endpoints des Services et ne reçoit plus de trafic.

Cas d'usage :

  • API qui doit établir une connexion à une base de données
  • Application qui charge des fichiers de configuration
  • Service qui attend une dépendance externe
readinessProbe:
httpGet:
path: /ready
port: 8080
initialDelaySeconds: 5
periodSeconds: 10
timeoutSeconds: 3
failureThreshold: 3

L'ordre d'exécution n'est pas linéaire. Voici comment Kubernetes les orchestre :

Probes Kubernetes

  1. Au démarrage du conteneur

    Si une startupProbe est définie, elle prend le contrôle. Les autres probes sont désactivées jusqu'à sa réussite.

  2. Après réussite de la startup probe

    La livenessProbe et la readinessProbe s'exécutent en parallèle, chacune selon sa propre logique et ses propres paramètres.

  3. En fonctionnement normal

    • La readinessProbe contrôle l'inclusion dans les endpoints
    • La livenessProbe surveille les blocages irréversibles

Une liveness probe n'est pas toujours nécessaire. Kubernetes rappelle que si votre application sait déjà crasher proprement en cas d'erreur, le kubelet appliquera la politique de redémarrage (restartPolicy) sans avoir besoin d'une liveness probe.

Situations où la liveness est inutile ou dangereuse

Section intitulée « Situations où la liveness est inutile ou dangereuse »

Le point commun de ces quatre cas : la probe apporte un risque de redémarrage sans apporter d'information que Kubernetes n'a pas déjà. Le dernier est le plus coûteux, une base de données ou une file de messages redémarrée par erreur pouvant perdre des données non répliquées.

SituationPourquoi éviter la liveness
L'application crashe d'elle-même en cas de panneLe restartPolicy suffit
Le check est coûteux ou instableRisque de faux positifs
Le check dépend d'un service externeUn problème externe provoquera des redémarrages
L'application est stateful et sensible aux redémarragesPerte de données ou d'état

C'est l'erreur la plus fréquente : utiliser le même endpoint pour les deux probes sans réflexion.

La distinction tient à la conséquence de l'échec, pas à la nature du test. Un échec de readiness coupe le trafic et se répare tout seul dès que la dépendance revient ; un échec de liveness détruit le conteneur. La readiness peut donc se permettre d'être exigeante, la liveness doit rester au strict minimum vérifiable localement.

ProbeQuestionCe qu'elle doit tester
readinessProbe"Puis-je traiter une requête maintenant ?"État fonctionnel complet (base de données connectée, cache chargé, dépendances OK)
livenessProbe"Suis-je irrémédiablement bloqué ?"État interne minimal (processus vivant, pas de deadlock)

Deux différences à repérer dans le bloc ci-dessous : les chemins ne sont pas les mêmes (/ready contre /healthz), et la liveness tourne deux fois moins souvent avec un failureThreshold plus élevé. Elle tolère ainsi 100 secondes de dysfonctionnement avant de redémarrer, là où la readiness coupe le trafic au bout de 30 secondes.

# Readiness : vérifie que l'API peut vraiment répondre
readinessProbe:
httpGet:
path: /ready # Teste la connexion DB, le cache, etc.
port: 8080
periodSeconds: 10
failureThreshold: 3
# Liveness : vérifie seulement que le processus n'est pas bloqué
livenessProbe:
httpGet:
path: /healthz # Check léger, local, rapide
port: 8080
periodSeconds: 20
failureThreshold: 5 # Plus tolérant que readiness

Kubernetes propose quatre méthodes pour vérifier l'état d'un conteneur :

Effectue une requête HTTP sur un chemin spécifié. Réussit si le code de réponse est entre 200 et 399.

livenessProbe:
httpGet:
path: /healthz
port: http # Utilise un port nommé
periodSeconds: 10

Cas d'usage : Applications web, API REST.

Tente d'établir une connexion TCP sur le port spécifié. Réussit si le port est ouvert.

readinessProbe:
tcpSocket:
port: 3306
periodSeconds: 10

Cas d'usage : Bases de données, services TCP (MySQL, Redis, PostgreSQL).

Exécute une commande dans le conteneur. Réussit si le code de retour est 0.

startupProbe:
exec:
command:
- cat
- /app/ready
periodSeconds: 5

Cas d'usage : Vérifications personnalisées, présence d'un fichier.

Teste directement un service gRPC via le protocole standard de health checking. Disponible nativement depuis Kubernetes v1.23.

readinessProbe:
grpc:
port: 50051
service: myapp.v1.Health
periodSeconds: 10

Cas d'usage : Services exposant une interface gRPC.

Pour les probes HTTP, vous pouvez ajouter des en-têtes personnalisés :

readinessProbe:
httpGet:
path: /ready
port: 8080
httpHeaders:
- name: X-Probe-Type
value: readiness

Cas d'usage :

  • Distinguer les types de checks côté application
  • Satisfaire un reverse proxy interne
  • Ajouter des métadonnées pour l'observabilité

Le choix se fait d'abord sur ce que l'application expose. HTTPGet reste le défaut quand un endpoint de santé existe, TCPSocket convient aux services sans interface HTTP, et Exec ne se justifie que faute d'alternative : chaque exécution crée un processus dans le conteneur, à la fréquence de periodSeconds, sur tous les Pods.

MéthodeProtocoleCas d'usageCoût
HTTPGetHTTP(S)Applications web, APIFaible
TCPSocketTCPBases de données, services TCPTrès faible
ExecCommandeVérifications personnaliséesÉlevé
gRPCgRPCServices gRPCFaible

Les six paramètres ci-dessous s'appliquent aux trois types de probes et à toutes les méthodes de vérification. Leurs valeurs par défaut sont conservatrices et souvent inadaptées : timeoutSeconds à 1 seconde, en particulier, provoque des faux positifs dès que le conteneur subit une pointe de charge. Retenez la formule qui gouverne le délai avant action : initialDelaySeconds + (failureThreshold × periodSeconds).

Ce tableau sert de référence à relire au moment de dimensionner. successThreshold est le seul paramètre qui ne vaille que pour la readiness : pour la liveness et la startup, Kubernetes impose la valeur 1.

ParamètreDéfautDescription
initialDelaySeconds0Délai avant la première exécution
periodSeconds10Intervalle entre chaque check
timeoutSeconds1Durée maximale d'un check
failureThreshold3Nombre d'échecs avant action
successThreshold1Nombre de succès pour revenir OK (readiness uniquement)
terminationGracePeriodSecondsaucunDélai de grâce spécifique à la probe

Pour une meilleure lisibilité, référencez les ports par leur nom :

spec:
containers:
- name: app
image: myapp:1.0
ports:
- name: http
containerPort: 8080
- name: metrics
containerPort: 9090
livenessProbe:
httpGet:
path: /healthz
port: http # Référence le port nommé
readinessProbe:
httpGet:
path: /ready
port: http

Les valeurs des paramètres ne se devinent pas : elles se déduisent du comportement mesuré de l'application. La démarche part donc du temps de démarrage réel, puis règle chaque probe par rapport à cette mesure. La règle qui structure tout le reste : la liveness doit toujours être plus tolérante que la readiness, faute de quoi le conteneur est redémarré avant même d'avoir été retiré du trafic.

Quatre étapes, dans cet ordre. Les inverser conduit à dimensionner la startup probe sur une intuition plutôt que sur une mesure.

  1. Mesurer le temps de démarrage réel

    Lancez votre application et mesurez le temps jusqu'à ce qu'elle soit prête. Ajoutez une marge de 20-30%.

  2. Définir la startup probe

    failureThreshold × periodSeconds doit être supérieur au temps de démarrage maximal.

  3. Configurer la readiness probe

    Plus réactive que la liveness. periodSeconds court (5-10s), failureThreshold modéré (3).

  4. Configurer la liveness probe

    Plus tolérante que la readiness. periodSeconds plus long (15-30s), failureThreshold plus élevé (5+).

Ces valeurs sont des points de départ à ajuster après mesure, pas des constantes. Vérifiez à chaque ligne que le produit failureThreshold × periodSeconds couvre bien le délai que vous acceptez : 12 × 5 s laisse 60 secondes de démarrage, au-delà le conteneur est redémarré.

SituationProbe recommandéeConfiguration suggérée
Démarrage en 45sstartupProbeperiodSeconds: 5, failureThreshold: 12
API rapide, dépendante d'une DBreadinessProbeperiodSeconds: 10, failureThreshold: 3
Process susceptible de deadlocklivenessProbeperiodSeconds: 20, failureThreshold: 5
Service sensible aux pics de chargeToutestimeoutSeconds: 5, failureThreshold: 5

Ce Deployment combine les trois probes sur un même conteneur, cas le plus courant en production. Notez que les trois blocs se placent au niveau du conteneur, pas du Pod, et que la startup probe couvre 150 secondes de démarrage pendant lesquelles les deux autres restent inertes.

apiVersion: apps/v1
kind: Deployment
metadata:
name: api
spec:
replicas: 3
selector:
matchLabels:
app: api
template:
metadata:
labels:
app: api
spec:
containers:
- name: api
image: myapi:1.0
ports:
- name: http
containerPort: 8080
# Startup : pour les démarrages lents
startupProbe:
httpGet:
path: /healthz
port: http
initialDelaySeconds: 5
periodSeconds: 5
failureThreshold: 30 # 150s max pour démarrer
# Liveness : détection des blocages
livenessProbe:
httpGet:
path: /healthz
port: http
periodSeconds: 20
timeoutSeconds: 5
failureThreshold: 5
# Readiness : contrôle du trafic
readinessProbe:
httpGet:
path: /ready
port: http
periodSeconds: 10
timeoutSeconds: 3
failureThreshold: 3
successThreshold: 1

Ces configurations passent la revue de code et le déploiement sans alerte : elles ne se manifestent qu'en production, souvent au pire moment, quand la charge augmente ou qu'une dépendance ralentit. Les repérer dans un manifeste existant est le meilleur retour sur investissement de ce guide.

Les trois premières lignes du tableau expliquent la majorité des incidents liés aux probes. Elles partagent le même effet : la probe échoue alors que l'application va bien, et le redémarrage aggrave la situation au lieu de la corriger.

Anti-patternConséquenceSolution
Liveness qui teste une DB externeCascade de redémarrages si la DB est lenteTester uniquement l'état interne
periodSeconds trop courtCharge CPU, faux positifsMinimum 10s pour liveness
timeoutSeconds de 1s par défautFaux positifs sous chargeAugmenter à 3-5s
Probe exec avec script lourdConsommation excessive de ressourcesPréférer HTTPGet
Même endpoint pour liveness et readinessPas de distinction entre "bloqué" et "pas prêt"Endpoints différents
Oublier startupProbe sur une appli lenteRedémarrages pendant le démarrageAjouter une startup probe
Headers HTTP avec secretsExposition de credentialsEndpoint non authentifié

Un seul critère permet de trancher devant une configuration douteuse : demandez-vous ce qui se passe si la probe se trompe. Si la réponse est « le service tombe », la probe est trop stricte, quel que soit le bien-fondé du test qu'elle effectue.

Une probe ne doit pas devenir elle-même la cause de l'instabilité qu'elle cherche à détecter.

Quand une readinessProbe échoue, Kubernetes retire le Pod des endpoints du Service. Le Pod existe toujours, mais ne reçoit plus de trafic.

La liste des endpoints est la preuve directe de l'effet d'une readiness probe : un Pod absent de cette liste ne reçoit aucune requête, même s'il apparaît en Running.

Fenêtre de terminal
# Voir les endpoints d'un Service
kubectl get endpoints mon-service
# Résultat quand un Pod n'est pas ready
NAME ENDPOINTS AGE
mon-service 10.244.0.5:8080,10.244.0.6:8080 1h
# Le Pod avec IP 10.244.0.7 n'apparaît plus car il n'est pas Ready

Côté Pod, la même information se lit dans la colonne READY, qui compte les conteneurs prêts sur le total. Attention à ne pas la confondre avec STATUS : un Pod peut rester Running indéfiniment tout en étant 0/1.

Fenêtre de terminal
kubectl get pods -o wide
NAME READY STATUS RESTARTS AGE IP
api-1 1/1 Running 0 1h 10.244.0.5
api-2 1/1 Running 0 1h 10.244.0.6
api-3 0/1 Running 0 1h 10.244.0.7 # Pas ready

La colonne READY montre 0/1 quand la readiness probe échoue.

Une probe en échec laisse deux traces distinctes : des événements Unhealthy côté Kubernetes, qui indiquent quelle probe a échoué et avec quel message, et les logs applicatifs, qui disent pourquoi. Il faut les deux pour conclure, car le message du kubelet se limite au code de retour observé.

Suivez cet ordre : il part de l'information la moins coûteuse à obtenir et se termine par le test manuel, qui seul permet de reproduire exactement ce que fait le kubelet.

  1. Vérifier l'état du Pod

    Fenêtre de terminal
    kubectl get pod mon-pod -o wide
    kubectl describe pod mon-pod

    Cherchez les événements Unhealthy avec le type de probe concerné.

  2. Lire les logs du conteneur

    Fenêtre de terminal
    kubectl logs mon-pod
    kubectl logs mon-pod --previous # Si le conteneur a redémarré
  3. Tester la probe manuellement

    Fenêtre de terminal
    kubectl exec mon-pod -- curl -v http://localhost:8080/healthz
    kubectl exec mon-pod -- cat /app/ready
  4. Vérifier les événements du cluster

    Fenêtre de terminal
    kubectl get events --sort-by=.lastTimestamp | grep mon-pod

Le message du kubelet nomme toujours la probe concernée en tête de ligne, ce qui indique immédiatement quel bloc du manifeste examiner. connection refused signifie que rien n'écoute sur le port ; un code HTTP signifie au contraire que l'application a répondu, mais mal.

MessageCause probableSolution
Liveness probe failed: connection refusedApplication pas encore démarréeAjouter startupProbe ou augmenter initialDelaySeconds
Readiness probe failed: HTTP 503Dépendance non disponibleVérifier les connexions externes
Liveness probe failed: context deadline exceededTimeout trop courtAugmenter timeoutSeconds
Back-off restarting failed containerProbe en échec répétéVérifier les logs avec --previous

La sortie ci-dessous montre le déroulé complet d'un redémarrage déclenché par une liveness probe. Les trois Unhealthy correspondent au failureThreshold atteint, et l'événement Killing qui suit confirme que c'est bien la probe, et non un plantage de l'application, qui a provoqué l'arrêt.

Fenêtre de terminal
kubectl describe pod api-broken
Events:
Type Reason Age Message
---- ------ ---- -------
Warning Unhealthy 30s Liveness probe failed: HTTP probe failed with statuscode: 503
Warning Unhealthy 20s Liveness probe failed: HTTP probe failed with statuscode: 503
Warning Unhealthy 10s Liveness probe failed: HTTP probe failed with statuscode: 503
Normal Killing 10s Container api failed liveness probe, will be restarted

Sept questions pour vérifier l'essentiel : rôle de chaque probe, ordre d'exécution, valeurs par défaut et anti-patterns. Elles ne portent que sur ce qui est expliqué dans cette page.

Contrôle de connaissances

Validez vos connaissances avec ce quiz interactif

7 questions
5 min.
80% requis

Informations

  • Le chronomètre démarre au clic sur Démarrer
  • Questions à choix multiples, vrai/faux et réponses courtes
  • Vous pouvez naviguer entre les questions
  • Les résultats détaillés sont affichés à la fin

Lance le quiz et démarre le chronomètre

  1. startupProbe désactive les autres probes jusqu'à sa réussite
  2. livenessProbe teste l'état interne, jamais les dépendances externes
  3. readinessProbe contrôle l'inclusion dans les endpoints du Service
  4. Une liveness trop agressive provoque des CrashLoopBackOff
  5. timeoutSeconds à 1s par défaut est souvent trop court
  6. Utilisez des endpoints différents pour liveness et readiness
  7. Les probes sont configurées sur les conteneurs, pas les Pods
  8. Sans startup probe, une appli lente redémarre pendant son init
  9. Les probes exec sont plus coûteuses que HTTPGet
  10. kubectl describe pod montre les événements Unhealthy

Ce site vous est utile ?

Sachez que moins de 1% des lecteurs soutiennent ce site.

Je maintiens +700 guides gratuits, sans pub ni tracking. Un soutien, même symbolique, m'aide à couvrir l'hébergement et à garder ces ressources gratuites. Merci pour votre appui.

Le formulaire ne s'affiche pas ? Ouvrir Ko-fi dans un onglet.

Abonnez-vous et suivez mon actualité DevSecOps sur LinkedIn