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Values Helm : personnaliser proprement avec -f et --set

60 min de lecture

logo helm

Ce guide vous apprend à personnaliser vos déploiements Helm sans modifier les charts. Vous allez maîtriser les fichiers values.yaml pour gérer plusieurs environnements (dev, staging, prod), comprendre l'ordre de précédence des surcharges, et éviter les pièges courants de --set. En 20 minutes, vous saurez configurer n'importe quel chart de manière reproductible.

  • Lire les valeurs par défaut d'un chart avec helm show values
  • Surcharger une valeur en ligne de commande avec --set, --set-string et --set-json
  • Structurer des fichiers values-<env>.yaml pour dev, staging et production
  • Appliquer l'ordre de précédence entre défauts, fichiers -f et --set
  • Conserver les values existantes lors d'un helm upgrade
  • Vérifier le résultat avec helm get values et helm template

Chaque chart Helm contient un fichier values.yaml avec des valeurs par défaut. Quand vous installez un chart, Helm fusionne vos surcharges avec ces valeurs par défaut, puis injecte le résultat dans les templates pour générer les manifests Kubernetes.

Workflow de fusion des values Helm : values.yaml + surcharges = values finales, injectées dans les templates pour générer les manifests Kubernetes

Un chart n'expose que les paramètres que son auteur a décidé de rendre configurables. Surcharger une clé qui n'existe pas dans values.yaml ne produit aucune erreur : Helm l'ajoute silencieusement à l'arbre de values, et le template l'ignore. C'est la première cause de « ma surcharge ne fait rien ». Commencez donc toujours par lire les valeurs disponibles :

Fenêtre de terminal
helm show values podinfo/podinfo

Résultat (extrait) :

# Default values for podinfo.
replicaCount: 1
logLevel: info
image:
repository: ghcr.io/stefanprodan/podinfo
tag: 6.14.1
pullPolicy: IfNotPresent
ui:
color: "#34577c"
message: ""
service:
enabled: true
type: ClusterIP
httpPort: 9898
resources:
limits:
requests:
cpu: 1m
memory: 16Mi

Ce que vous devez repérer :

ÉlémentSignification
Structure hiérarchiqueui.color signifie ui:color:
Valeurs vides ("", {}, [])À compléter si besoin
Valeurs commentéesOptions disponibles mais désactivées
Types de donnéesNombres (1), strings ("info"), booléens (true), objets, listes

L'option --set modifie une valeur directement en ligne de commande, sans créer de fichier. C'est pratique en exploration, mais la surcharge n'existe alors que dans votre historique de shell : elle n'est ni versionnée, ni relisible par un collègue, et elle disparaît au prochain helm upgrade qui ne la répète pas. Réservez-la aux essais, et basculez vers -f dès que la valeur doit survivre.

Fenêtre de terminal
helm install demo podinfo/podinfo \
--namespace helm-demo \
--create-namespace \
--set replicaCount=2 \
--set ui.message="Hello DevOps"

Résultat :

NAME: demo
LAST DEPLOYED: Sun Feb 1 18:10:59 2026
NAMESPACE: helm-demo
STATUS: deployed
REVISION: 1

Helm stocke les values dans le secret de la release, pas dans un fichier sur votre poste : vous pouvez donc les relire même depuis une autre machine, à condition d'avoir accès au namespace. La commande helm get values montre par défaut uniquement les surcharges, ce qui répond à la question « qu'est-ce que quelqu'un a changé ici ? » :

Fenêtre de terminal
helm get values demo -n helm-demo

Résultat :

USER-SUPPLIED VALUES:
replicaCount: 2
ui:
message: Hello DevOps

Pour voir toutes les values (défaut + surcharges fusionnées) :

Fenêtre de terminal
helm get values demo -n helm-demo --all

Résultat (extrait) :

COMPUTED VALUES:
image:
pullPolicy: IfNotPresent
repository: ghcr.io/stefanprodan/podinfo
tag: 6.14.1
logLevel: info
replicaCount: 2 # ← Votre surcharge
ui:
color: '#34577c' # ← Valeur par défaut conservée
message: Hello DevOps # ← Votre surcharge

Lecture du résultat :

SectionContenu
USER-SUPPLIED VALUESUniquement vos surcharges
COMPUTED VALUESFusion complète (défaut + surcharges)

La syntaxe de --set a sa propre grammaire, qui n'est ni du YAML ni du JSON. Deux caractères y sont significatifs et vous piégeront tôt ou tard : la virgule sépare deux affectations, le point descend d'un niveau dans l'arbre. Une valeur qui contient l'un des deux doit donc être échappée avec un antislash, sans quoi Helm la découpe. Les index entre crochets, eux, servent à écrire dans une liste.

TypeSyntaxeExemple
Valeur simple--set key=value--set replicaCount=3
Valeur imbriquée--set parent.child=value--set ui.color="#ff0000"
Liste--set key[0]=val1,key[1]=val2--set backends[0]=http://a:80
Objet dans liste--set list[0].key=value--set tolerations[0].key=node

Exemple avec une liste (tolerations) :

Fenêtre de terminal
helm template test podinfo/podinfo \
--set "tolerations[0].key=node-role.kubernetes.io/master" \
--set "tolerations[0].effect=NoSchedule"

Génère :

tolerations:
- effect: NoSchedule
key: node-role.kubernetes.io/master

Par défaut, --set interprète les valeurs :

  • 123 → nombre
  • true → booléen
  • null → null

Si vous avez besoin d'une string littérale, utilisez --set-string :

Fenêtre de terminal
# A EVITER : --set interprète "123" comme un nombre
helm template test podinfo/podinfo --set image.tag=123
# CORRECT : --set-string force la string "123"
helm template test podinfo/podinfo --set-string image.tag="123"

Écrire un bloc resources complet avec --set demande six affectations et autant d'occasions de se tromper de niveau. L'option --set-json accepte une valeur JSON entière, ce qui préserve la structure et les types d'origine, y compris les listes vides et les objets imbriqués que la syntaxe pointée gère mal :

Fenêtre de terminal
helm template test podinfo/podinfo \
--set-json 'resources={"limits":{"cpu":"500m","memory":"256Mi"},"requests":{"cpu":"100m","memory":"128Mi"}}'

Génère :

resources:
limits:
cpu: 500m
memory: 256Mi
requests:
cpu: 100m
memory: 128Mi

Un fichier de values est un YAML ordinaire dont l'arborescence reproduit celle du values.yaml du chart. Il n'a pas besoin d'être complet : Helm le fusionne avec les défauts, clé par clé, et ne remplace que ce que vous déclarez. C'est cette fusion qui permet de garder des fichiers courts, limités aux écarts par rapport au chart :

values-dev.yaml
# Configuration pour environnement de développement
replicaCount: 1
ui:
color: "#17a2b8" # Bleu cyan pour identifier dev
message: "Environnement DEV"
resources:
limits:
cpu: 100m
memory: 64Mi
requests:
cpu: 10m
memory: 32Mi
logLevel: debug

Utilisez-le avec -f (ou --values) :

Fenêtre de terminal
helm install demo-dev podinfo/podinfo \
--namespace helm-demo \
--create-namespace \
-f values-dev.yaml

Comparez ce que renvoie helm get values au contenu de votre fichier values-dev.yaml : les deux doivent coïncider clé pour clé. Une différence signale que le fichier n'a pas été pris en compte, souvent parce que le chemin passé à -f était erroné et que Helm a déployé les seuls défauts sans le signaler.

Fenêtre de terminal
helm get values demo-dev -n helm-demo

Résultat :

USER-SUPPLIED VALUES:
logLevel: debug
replicaCount: 1
resources:
limits:
cpu: 100m
memory: 64Mi
requests:
cpu: 10m
memory: 32Mi
ui:
color: '#17a2b8'
message: "Environnement DEV"

La stratégie la plus courante isole ce qui est commun de ce qui varie. Un fichier values-base.yaml porte les réglages identiques partout (image, ports, sondes), et chaque environnement n'écrit que ses différences. On évite ainsi la dérive silencieuse où un réglage de sécurité présent en staging manque en production parce que les deux fichiers ont été édités séparément.

  • Répertoirehelm-config/
    • values-base.yaml Configuration commune
    • values-dev.yaml Surcharges développement
    • values-staging.yaml
    • values-prod.yaml Surcharges production

values-base.yaml (configuration commune) :

image:
repository: ghcr.io/stefanprodan/podinfo
pullPolicy: IfNotPresent
service:
type: ClusterIP
httpPort: 9898
probes:
readiness:
initialDelaySeconds: 1
liveness:
initialDelaySeconds: 1

values-prod.yaml (surcharges production) :

replicaCount: 3
ui:
color: "#28a745" # Vert pour identifier prod
message: "Production"
resources:
limits:
cpu: 500m
memory: 256Mi
requests:
cpu: 100m
memory: 128Mi
logLevel: warn

Vous pouvez passer plusieurs fichiers -f sur la même commande. Helm les fusionne de gauche à droite, et pour une clé présente dans deux fichiers, c'est la valeur du dernier fichier de la ligne qui l'emporte. L'ordre des -f est donc porteur de sens : mettre le fichier de base en premier et l'environnement ensuite garantit que l'environnement gagne, jamais l'inverse.

Fenêtre de terminal
helm install myapp-prod podinfo/podinfo \
-n production \
-f values-base.yaml \
-f values-prod.yaml

Règle de fusion : les valeurs du dernier fichier gagnent.

Fenêtre de terminal
# Démonstration de l'ordre de précédence
# values-a.yaml contient replicaCount: 2
# values-b.yaml contient replicaCount: 5
# Fichier A puis B → replicaCount = 5
helm template test podinfo/podinfo -f values-a.yaml -f values-b.yaml
# Fichier B puis A → replicaCount = 2
helm template test podinfo/podinfo -f values-b.yaml -f values-a.yaml

Helm applique les values dans cet ordre (du moins au plus prioritaire) :

1. values.yaml du chart (défaut)
2. Fichiers -f dans l'ordre (le dernier gagne)
3. --set / --set-string / --set-json (plus prioritaire)

Exemple concret :

Fenêtre de terminal
# Le chart a replicaCount: 1 par défaut
# values-dev.yaml a replicaCount: 2
# --set définit replicaCount=5
helm install demo podinfo/podinfo \
-f values-dev.yaml \
--set replicaCount=5
# Résultat : replicaCount = 5 (--set gagne)

Le comportement par défaut de helm upgrade surprend beaucoup de débutants : sans option ni fichier, un upgrade qui ne passe qu'un seul --set repart des valeurs par défaut du chart et perd toutes les surcharges de l'installation précédente. Le drapeau --reuse-values rétablit l'intuition attendue : il repart des values de la dernière release et n'applique que vos nouveaux --set par-dessus.

Fenêtre de terminal
# Installation initiale avec plusieurs values
helm install demo podinfo/podinfo -n helm-demo \
-f values-dev.yaml
# Upgrade en conservant les anciennes values + ajout d'une nouvelle
helm upgrade demo podinfo/podinfo -n helm-demo \
--reuse-values \
--set replicaCount=3

Avant upgrade :

logLevel: debug
replicaCount: 1
ui:
color: '#17a2b8'

Après upgrade avec --reuse-values :

logLevel: debug # ← Conservé
replicaCount: 3 # ← Modifié par --set
ui:
color: '#17a2b8' # ← Conservé

Pour ignorer les anciennes values et repartir des valeurs par défaut :

Fenêtre de terminal
helm upgrade demo podinfo/podinfo -n helm-demo \
--reset-values \
--set ui.message="Fresh start"

Après upgrade avec --reset-values :

ui:
message: Fresh start # ← Seule surcharge, tout le reste = défaut

helm template effectue le rendu complet des templates avec vos values et affiche les manifests Kubernetes résultants, sans contacter le cluster. C'est l'outil de référence pour vérifier une surcharge avant de la déployer : vous voyez exactement le YAML que Kubernetes recevra, valeur appliquée comprise. Notez qu'il ne joue pas les vérifications côté serveur (schémas d'admission, ressources existantes), il ne remplace donc pas un helm install --dry-run.

Fenêtre de terminal
helm template demo podinfo/podinfo \
--set replicaCount=3 \
--set "ui.message=Test Template"

Résultat (extrait) :

podinfo/templates/deployment.yaml
---
apiVersion: apps/v1
kind: Deployment
metadata:
name: demo-podinfo
spec:
replicas: 3 # ← Votre value appliquée

C'est idéal pour :

  • Debugger une configuration avant déploiement
  • Vérifier ce qui sera créé
  • Générer des manifests pour GitOps (ArgoCD, Flux)

Objectif : Créer et tester une configuration multi-environnements avec fichiers values.

Ce lab enchaîne les six commandes que vous rejouerez sur un vrai projet : créer les fichiers par environnement, déployer dev, vérifier le nombre de pods, puis démontrer les deux règles de précédence vues plus haut (conservation avec --reuse-values, priorité de --set sur un fichier). Exécutez-le sur un cluster jetable (k3d, kind), les manifests ne créent que des objets éphémères dans un namespace dédié.

  1. Créer le namespace et les fichiers values

    Fenêtre de terminal
    kubectl create namespace helm-lab

    Créez values-base.yaml :

    image:
    repository: ghcr.io/stefanprodan/podinfo
    pullPolicy: IfNotPresent
    service:
    type: ClusterIP
    httpPort: 9898

    Créez values-dev.yaml :

    replicaCount: 1
    ui:
    color: "#17a2b8"
    message: "DEV"
    logLevel: debug
    resources:
    limits:
    cpu: 100m
    memory: 64Mi

    Créez values-prod.yaml :

    replicaCount: 3
    ui:
    color: "#28a745"
    message: "PROD"
    logLevel: warn
    resources:
    limits:
    cpu: 500m
    memory: 256Mi
  2. Déployer l'environnement dev

    Fenêtre de terminal
    helm install app-dev podinfo/podinfo -n helm-lab \
    -f values-base.yaml \
    -f values-dev.yaml
  3. Vérifier les values et les pods

    Fenêtre de terminal
    helm get values app-dev -n helm-lab
    kubectl get pods -n helm-lab

    Attendu : 1 pod (replicaCount: 1)

  4. Tester un upgrade avec --reuse-values

    Fenêtre de terminal
    helm upgrade app-dev podinfo/podinfo -n helm-lab \
    --reuse-values \
    --set ui.message="DEV - Updated"
    helm get values app-dev -n helm-lab

    Vérifiez que logLevel: debug est toujours présent.

  5. Tester la précédence fichier vs --set

    Fenêtre de terminal
    helm upgrade app-dev podinfo/podinfo -n helm-lab \
    -f values-base.yaml \
    -f values-dev.yaml \
    --set replicaCount=5
    kubectl get pods -n helm-lab

    Attendu : 5 pods (--set surcharge le fichier)

  6. Nettoyer

    Fenêtre de terminal
    helm uninstall app-dev -n helm-lab
    kubectl delete namespace helm-lab

Résultat attendu : Vous maîtrisez la gestion des values multi-environnements et l'ordre de précédence.

Rangez les surcharges d'environnement dans un sous-dossier values/ à côté du chart, plutôt qu'en vrac à la racine. Cette convention rend explicite quels fichiers sont des variantes de déploiement, et elle simplifie le .gitignore : un seul motif values.override.yaml suffit à exclure les surcharges locales sans risquer d'oublier un fichier d'environnement légitime.

  • Répertoirecharts/
    • Répertoiremyapp/
      • Chart.yaml
      • values.yaml Défauts sensés
      • Répertoirevalues/ Surcharges par environnement
        • dev.yaml
        • staging.yaml
        • prod.yaml

Un nom de fichier de values doit dire d'un coup d'oeil ce qu'il surcharge et pourquoi. Deux axes suffisent : par environnement pour ce qui change entre dev, staging et prod, par fonctionnalité pour ce qui active un bloc optionnel (supervision, ingress). La troisième ligne, values.override.yaml, est une convention de fichier local jamais versionné : c'est là que vous mettez un réglage propre à votre poste sans polluer le dépôt.

ConventionExempleUsage
values-<env>.yamlvalues-prod.yamlFichier par environnement
values-<feature>.yamlvalues-monitoring.yamlFichier par fonctionnalité
values.override.yamlSurcharges locales (gitignored)

Passez cette liste avant tout déploiement en production. Les deux premiers points relèvent de la traçabilité (retrouver qui a changé quoi), les trois derniers de la sûreté d'exécution : un secret laissé en clair dans un fichier de values finit dans l'historique Git, et un déploiement sans limits ni requests expose le cluster à un pod qui monopolise un noeud.

  • Fichiers versionnés : toutes les values sont dans Git
  • Pas de --set en CI/CD : uniquement des fichiers -f
  • Valeurs sensibles : externalisées (Secrets, Vault)
  • Resources définies : limits et requests explicites
  • Replicas adaptés : >= 2 en prod pour la haute disponibilité

La majorité des problèmes de values se ramènent à deux questions : la valeur est-elle bien arrivée jusqu'au template, et a-t-elle le bon type ? La commande helm get values --all répond à la première (elle montre la fusion réelle), et un helm template répond à la seconde (il montre le YAML généré). Le tableau ci-dessous associe chaque symptôme au bon réflexe.

SymptômeCause probableSolution
Value non appliquéeTypo dans le chemin (ui.Color vs ui.color)Vérifier avec helm show values
Nombre interprété comme stringMauvais type attendu par le templateUtiliser --set sans quotes ou --set-json
Values perdues après upgradePas de --reuse-values ni -fToujours utiliser -f ou --reuse-values
Erreur de parsing YAMLIndentation incorrecteValider avec yamllint
Error: values don't meet the specSchema validation du chartVérifier le schéma dans values.schema.json

Face à une release qui se comporte mal, ces trois commandes se lisent dans l'ordre : get values sans option montre ce que quelqu'un a surchargé, --all montre le résultat fusionné réellement injecté dans les templates, et get manifest montre le YAML final envoyé au cluster. Comparer ces trois vues localise précisément l'endroit où votre intention s'est perdue.

Fenêtre de terminal
# Values fournies par l'utilisateur
helm get values myrelease -n mynamespace
# Toutes les values (fusionnées)
helm get values myrelease -n mynamespace --all
# Manifests générés
helm get manifest myrelease -n mynamespace
  • values.yaml = valeurs par défaut du chart. Consultez-le avec helm show values.
  • -f fichier.yaml = surcharges via fichier. Versionnez-les dans Git.
  • --set = surcharges CLI ponctuelles. Le plus prioritaire, mais moins traçable.
  • Ordre de précédence : défaut < fichiers -f (dans l'ordre) < --set.
  • --reuse-values conserve les anciennes values lors d'un upgrade. Sans lui, elles sont perdues.
  • --set-string force une valeur en string (utile pour les tags d'image numériques).
  • helm template génère les manifests sans déployer, idéal pour le debug.

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